dimanche 3 mai 2009

L'été, les tomates urgent.





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Toi qui cherchais
Orphelin et seul,
te voici rendu...

Je t'appelle mon filleul

As-tu assez payé les paroles en suspens
les tiennes... ou les autres
- peu importe
dans l'éther s'envolent.

Je t'apprends aujourd'hui
ce que j'ai moi-même appris:
La fête du Vin.
Les gorgées délicieuses
sans la nuit défunte.

Tu as versé tant de larmes
que ton cœur est percé à jamais.
Tu ne vis plus que par Lui
et c'est parfait ainsi.

Ton Seigneur décide de te vêtir
d'un nouvel habit d'or et de lin
Il te suffira seulement de joindre les deux mains.

Laisse le diriger.
Surtout que tu n'y comprennes rien
c'est  bien là son sceau souverain.

Tu auras tout le temps de vérifier
avec minutie et discrétion
de compter...
de recompter ceux que les effets de l'hiver
arrachent, cruels, à la vigne.

Réjouis toi la Vie tient à un fil
et encore.... tu vis.

....................................

En toutes choses vois le sens et le signe.

Obéis Lui.

Il te fera marcher, courir vers de nouveaux appats

Laisse toi faire

Admire cette faiblesse dont nous sommes chair.

.....................................

Entends l'onde qui passe.

Maintenant tu sais la Parole
qui ne revient pas
sans avoir produit son effet...

A l'inverse des séismes
démences si la réplique est l'objet
La primesautière secousse, le cachou.










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