lundi 5 avril 2010

JC




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Car il ne fallait être soumis à la mort
D’aller aux rameaux, assis sur un âne...
Quelle est la mère qui enfanterait Celui
Qui irait mourir pour nos offenses comme un mouton.
Il est le pain de vie qu’il  nous faut aimer
Qui guérit le mal et nos souffrances
Aime nos enfants en toute équité.







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