lundi 10 mai 2010

Les couleurs d'août.

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Mon village s’est levé d’un nuage de pierres.
La lumière filtre à peine l’écran des lenteurs souveraines.
Je me rappelle ton coucher...
Ô mon soleil, des promesses sur les charmées que plus rien n’écartèle.
Les mains séchées sur le gazon éclipsaient les barreaux de l’enclume :

« - Ô les couleurs d’août !
Les cyprès offerts aux collines.
Le pommier de Jérusalem a il finit sa floraison ?
Mon Dieu ! Que puis-je encore ici faire ? »



QANTADOULEMENAFORANTINE
JENIEMELAIFARTESMAINS.

Demain, quand la douleur aura tissée
D’aimer hélas, mon enfant
La neige sculptera ici la glaise
Des vies parties aux cieux.


Aux cimes, aux sens :
Ouessant, alizées ouvert au large.

Grand océan !
La mer, la plaine et la montagne
Des philistins trop bavards
De géants déchus.

A la mort des étoiles
Le ciel ne s’éteindra pas
Le rythme des ondes
Des archanges des songes
Des cendres des moribonds
Dans la cage du divin miroir
Lézardent au soleil
Des ombrelles
Des braises
Pour autant dépassées.



QALANTIFERENOLONEPARODIE
COMATOFERTARINELINOTARE
QUOLANTAIPOLISEMANTIQUE


Que l’on me taille et me polisse
A la sémantique des étoiles.

Ces mots à relire
… et se taire.

Que l’on me taille, qu'on me polisse
Antique feu ,c'est la parodie?

Un voile enfantin s’est enfin réveillé.
 mes oiseaux se sont tus dans la blancheur de l’usine nouvelle.

SANCTA CHALAMAI
NOLOSSE PARADI
SANCTA CHALOME
MANO FALLE RISSI


*
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