mercredi 19 mai 2010

Inepsies.

.



*



Mille années sont passées sur mes yeux
Portail d’ivoire des frondaisons.

Dans le marécage, on te coupa les rennes et tu faillis mourir :
L’aumône des pauvres, la vitrine des marchands
abattements immédiats et désordre en disgrâce.
Ô,  mes ailes délicates, passagères du vent
au bord du voile, des livres délictueux.
Ce soir les barrières de cristal auront-elles raison du vide ?

Au loin mes doubles !
moteur inverse de la soif ordinaire .
De l'Ordre du Lampiste, succubes dentistes
(antécédents obscures, aura cachée dans la benne,)
tu appariementes mes tourments :
des lèvres mi-closes s’élève la chanson de Roland.
Époques ahuries, néfastes violences
Je m’obscurcis de plaintes mouvantes
d' astres, des visages de montagnes
armée indigente venue de nulle part.

Les rameaux du lavoir, noblesse !
Armoiries anciennes sculptées sur la grève
au méridien des douceurs de mon rang.
Incipit la vie, personnages obligeants.

La ville!
Interminable et translucide
des pains sans levain aux orgies passagères
myriades d’artifices et de jeux anciens
coopte à l’étrange festin de Mithridate.

Ô lac sans pesanteur…
Mer d'argent , de cristal.
Choix des ondes
d'un bonheur sans égal.
Être la rectitude sans erreur...

Mon Niger! Sur le plateau des idiomes craintifs
offensé encore et toujours ! Obus de rêves cyclopes
des écarts du vouloir, vomissure des rois grecques

Hamac ….enfin au creux de ton oreille fine
Soleil doublé de planches intimes
Mentors offerts aux crinières des gouines
La bière… mes mains dédiées à l’ascension des morts ?
La remontée des rives sans efforts.

Vierges,  volcaniques, vignes arrogantes!
et les forêts magnifiques...
La terre qui saigne son huile froide.
Mes centaures, milles fois animés
le ciel Klein des hivers sans Thomas.

Je reprends l’ineptie :
La neige, les voyages, les crimes utérins
banales idolâtries : anathèmes de voix « de profondis »
Comme gros Jean sous le ciel météore,
A brûler au-dedans et au dehors

On ordinne , on catachuménise
et moi,  les sardines aux chantiers,
Les craignos incorruptibles, les faunes interrogations
Des vents de pourpres, le ciel, le miel, les veaux d’or
et puis… des arbres, des arbres encore.

Polissures urbaines où gît le mage interdit
Clopinant dans les égouts du rôle
Les palmes des collines, les futaies poivrées.
et la raison du Prince:
Gorges de villégiatures, fioles arachnéennes
les pneus usés par le bitume, dégoulinures.

Club de potes, les meilleures gnoses
"Gastronomie Prévoyance"
molènes prodiguées inconsidérément.

Anatomie du risque :
Ouvrages célestes et inclinaison aux tresses de jasmin
le parfum irréel des nuques inventées:
ma vie est une aspiration sans faiblesse
au bord des gouffres, des creux sans lendemain,

Futile.








*











.

Aucun commentaire: