vendredi 2 juillet 2010

La Galle #2

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La galle de l’été avant l’escale d’hier
épendue …
L’envol, décimé des signes
blanc-seing de s’amouracher, Amour.
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Indécis, honteux, flottement de ligatures.
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La prouesse réussie à l’heure hospitalière
et le sens des clartés qui vacillent
livré entièrement aux souhaits des teintes.
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Axiomes irréversibles !
Non ! non ! Non !
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Les plaies,  les plaintes à foison
Typhus de biles délétères,
la campagne est solitaire, la muse sournoise
les couleurs sourdes des vignobles,
épuisement de boissons écarlates.
Ha! les vils musaraignes et les étrésillons sauvages.
Peaux ambrées de sommeils dérisoires.

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Ô Seigneur !

Par de-là l’horizon et le crime
les anagrammes qui flamboient
le fil des amalgames
propices aux voyages des îles,
suis -je paumé sur ce sol?
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Laboureur des puissances cruelles
Performatrices, alambiquées à merveilles
du jour crayeux à la nuit sublime,
à la merci d’un prince sans terre,
Je suis la pente,
le chemin des dames aux ronces disperses,
béances directes,
boucles d’épines sur mes traverses.
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Doux Jésus! Mon ami, mon maître.
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Légumes , … fleurs et puis les plantes,
soupers fantomatiques
cumulus de cucurbitacées aux ventres du soir
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La Mer?
les digues attelées aux plages de l’enfance
péage d’écumes, Mecque sans cœur…
Numéricâbles et mosaïques en creux.
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Jours de silence

Les derniers arrivés
Prêtres
Pasteurs accrédités
L’annuaire météo de la France.
dissonances de platitudes et d’offenses.
Les lauriers roses et les palmes;
Œillets posthumes et silencieux cadavres
Pythonisses, avaleurs de sabres.
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A ma fête ! Tout bien se foire !
Les sornettes bien croquantes
Superstitieux croissant de la gibbeuse.
Le char de feu , l'hideux souffle des vieux.

Hormone des pleurs
Sur ton épaule de mélancolie
Soleil radieux mais illusoire.
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Oracle de plus de cent ans
Auréolé de timbres et de victoires



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ANASORATE DILI NENELOU
LILI NARDO FOFANDER
PILLENARO
PELANERO MAKETO
DILLE MARDI
FOLLISIMERA.



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