samedi 14 avril 2012

Partir.

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Une semaine passée comme dans un rêve et il faut partir. Ca passe vite une semaine.

Encore chargé d'émotions et le coeur serré, je plie mes valises . Ce n'était pas la peine de s'interroger, ni de s'inquiéter sur l'angle du canapé de la boite à rêver ... Ce  Mitsou, lui, il se l'est vite approprié. Peut-être présenter une "boite à prière" à la prochaine visite du galériste... Je vais trop vite en besogne, un tombeau! Monsieur! , c'est un tombeau votre installation!, mais vous voulez faire fuir mes derniers collectionneurs.


Peu m'importe, aux diables!

La pluie de Bourgogne me lavera la peau,
Je voudrais déja sentir la prairie et m'enfouir dans sa tourbe. 
avant que la terre craque.
Que la déchirure de mes fils et mes filles dure. 

J'ai découvert dans ce pays une soeur.
Je voie par ses yeux et parle dans son coeur,
écoute lèvres closes, le chant et les pleurs
le sommeil rare et les signes offerts
 la promesse d'une vie meilleur.




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God knows in America meet some fools as end of héros
 Pendant la manifestation,
 il va diligenter des commissaires et le services d'ordre

as so humans heroes killed
Il reste à se lamenter

of men take this aerodrome



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Mais quel est ce langage sibyllins?

- C'est le langage des nuits, de l'aurore et du matin
celui des jours de fête et des petits riens
 it's mine.






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3 commentaires:

Rémi a dit…

Vous voulez faire fuir mes derniers collectionneurs, cela me rappelle mon ami Marcel Maillet, poète qui crée des métaphores et des symboles grandioses, souvent d'origine religieuse, qui s'est vu reprocher son style par d'autres poètes avec qui il participait à des récitals et qui étaient des sortes d'agnostiques militants : ils disaient que Marcel allait faire fuir le public. Ce qui n'est pas forcément vrai, mais il faut bien avoir des certitudes, un dogme, surtout, comme eût dit Voltaire, quand on n'a pas appris à penser par soi-même.

Anonyme a dit…

J'aime bien ce nom, Mitsou.... Le souvenir d'un livre de Colette et d'une petite fille croisée aussi un jour. Profitez bien du vert généreux du printemps.

Simon Gaetan a dit…

Bloqué à l'interieur de la boucle du parcours du marathon de paris, pris au piège, je dois reporter de quelques heures le voyage à Saint-Sauveur, la ville natale de Colette, au passage.
Un dernier au revoir alors..