samedi 23 février 2013

Simon Simèon.









Revenir,

sans cesse

Dans la vie comme dans le cycle des temps.

N'est ce pas la règle qu'il faut éprouver?



Les rôles sont presque les mêmes, ce sont les costumes qui ont changés

une histoire de mode et de tréteaux, sans doute.

Nous parlons mieux,

nous connaissons mieux notre texte
Non!
Mais nous avons l’expérience de la Comédie.



Les bourdes du passé ne sont pas effacées,

elles règnent et témoigneront des premières étincelles :

le ciel était en feu
la lumière flashait dans la noirceur de l'éther,
la nuit laiteuse.





Il n'y a pas d'avertissements aux lecteurs?



Dans les grandes lignes, nous savons ce que nous avons à faire.

nous savons aussi ce qu'il ne faut plus faire et ne plus dire.

Tu sais,
je sais, 
nous savons
de quoi il est question ici.

Ne revenons pas en arrière...

pas davantage sur le pourquoi
sur le comment,


Les choses sont ainsi faites,
elles gardent, elles garderons toute la force de leur mystère.

Nous nous efforçons de faire notre part, du mieux possible,

celle de la démence active et miraculeuse,

la pierre qui roule et découvre la faille instruite des patientes espérances.



Il advient ici ce qui s'écrit ici

c'est la raison pour laquelle nous nous devions de l'écrire.

C'est le cheval qui porte le cavalier,

le mors ronge ses lèvres et déchire le frein de sa langue

le voyage est si long, presque interminable,

seulement à l'arrivée sonnera l'heure du départ.



En attendant cette funeste conclusion...



La petite lampe remplissait la chambre de clarté

De cette lumière dorée et douce s'échappait la chaleur réconfortante

Il ne faisait plus froid du tout malgré qu'il n'y ait aucun chauffage

la poésie du lieu, c'était cette voix silencieuse.

à l’intérieur de l’intérieur

la chaleur dans le froid,

le jour dans la nuit.







***



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